Je ne pense pas me tromper en affirmant qu'on connaît, ou qu'on a, presque tous, quelqu'un dans son entourage, qui est ou a été atteint d'un cancer. Ce fût le cas d'un de mes amis proche. Mais, ce que je retiens surtout cette période, c'est la force avec laquelle il s'est battu et a vaincu sa maladie. Le cancer ne l'a pas affaibli, mais a au contraire décuplé son envie de vivre.
Travailler sur cet album m'a permis de rencontrer différents artistes, mais aussi de rencontrer Valérie, qui dégage elle aussi cette furieuse envie de vivre. Ces personnes qui nous rappellent à quel point il est urgent de vivre.
Emeric Schou
mardi 24 juin 2008
Mots d'un homme-miroir : Emeric Schou
jeudi 12 juin 2008
Mots d'un Homme-miroir : Axterdam
"ce soir je n'en peux plus"
Graffiti dans les WC du "neocafé" (odeon) - 2008
Cité par Axterdam
lundi 9 juin 2008
Mots d'un Homme-miroir : Stéphane Girod
Le combat d'une femme pour s'affirmer dans un monde d'hommes, pour faire reconnaître et respecter son talent comme celui d'une véritable artiste et non comme l'heureux rayonnement de celui qui fut à la fois son maître, son amant et son bourreau.
Un combat comme allégorie de tous les combats menés contre ce qui empêche d'être soi-même.
Un combat au nom de la féminité... Le même, peut-être, que celui des femmes que la maladie menace de priver d'un peu de leur corps, de leur séduction.
Depuis, Camille et ses désillusions, la société n'a pas beaucoup changé, ou alors juste un peu... La médecine, elle, ne cesse de progresser.
Un combat comme allégorie de tous les combats menés contre ce qui empêche d'être soi-même.
Un combat au nom de la féminité... Le même, peut-être, que celui des femmes que la maladie menace de priver d'un peu de leur corps, de leur séduction.
Depuis, Camille et ses désillusions, la société n'a pas beaucoup changé, ou alors juste un peu... La médecine, elle, ne cesse de progresser.
Stéphane Girod
samedi 7 juin 2008
Mots de la Fée de l'Album
Si je fais un tour dans ma mémoire, comme d'autres, j'y trouve des cicatrices.
Rien ne peut changer leurs réalités.
Mais si, en même temps, je fais un tour dans mon présent, comme d'autres, j'y trouve aussi des éclats de rire, un parfum qui passe, la fraîcheur de la rosée sous les pieds, la saveur du pain chaud, un rayon de soleil qui colore l'espace...
Tout ça n'est qu'un instant, comme le moment où je pose la peinture avec mon pinceau sur la toile pour une touche si petite qu'elle ne se saura plus... mais il est là, indispensable.
Pour C., ma Grand-mère, et toutes les femmes.
Anne Gael Vautrin
Rien ne peut changer leurs réalités.
Mais si, en même temps, je fais un tour dans mon présent, comme d'autres, j'y trouve aussi des éclats de rire, un parfum qui passe, la fraîcheur de la rosée sous les pieds, la saveur du pain chaud, un rayon de soleil qui colore l'espace...
Tout ça n'est qu'un instant, comme le moment où je pose la peinture avec mon pinceau sur la toile pour une touche si petite qu'elle ne se saura plus... mais il est là, indispensable.
Pour C., ma Grand-mère, et toutes les femmes.
Anne Gael Vautrin
Mots d'un Homme-miroir : Jonz
Pudique de ne savoir comment leur dire... Que nous avons été là pour les aider avec nos propres moyens.
Au bout de notre crayon, il y a notre coeur, que nous avons pris soin de délicatement esquisser sur papier, pour Elles.
Aujourd'hui a été la première fois que je donnais de mon coeur pour Elles.
Jonz
Au bout de notre crayon, il y a notre coeur, que nous avons pris soin de délicatement esquisser sur papier, pour Elles.
Aujourd'hui a été la première fois que je donnais de mon coeur pour Elles.
Jonz
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